Naviguer à travers les glaces en toute sécurité grâce aux données de RADARSAT
Je m'appelle Michael Stokes et je suis capitaine de navire. Je travaille pour Fednav et Anglo-Eastern Ship Management, surtout dans l'Arctique. Je suis un spécialiste de la navigation dans les glaces en milieu extrême et l'un des rares capitaines qui travaillent dans la région. J'utilise régulièrement les cartes du Service canadien des glaces et des données de RADARSAT. Ces produits me renseignent sur les régions où il y a beaucoup de glaces et des banquises, ce qui me permet de planifier les itinéraires. À certains endroits, les obstacles sont souvent très gros et seules les données de RADARSAT peuvent aider à savoir comment les contourner.
Aider à approvisionner les collectivités du Nord en produits de première nécessité
Les données de RADARSAT sont utiles pour les Canadiens de plusieurs façons. Un exemple en particulier est le transport d'aliments aux collectivités du Nord toute l'année. Nous apportons aussi aux employés de la mine de nickel Raglan [dans le Grand Nord québécois] des aliments, du combustible, du matériel minier et tout ce dont ils ont besoin pour survivre là-bas. Nous rapportons ensuite à Québec le concentré de nickel. Si nous ne pouvons pas approvisionner ces travailleurs, la mine devra fermer. Les données de RADARSAT et nos services sont donc vitaux.
Naviguer le long d'itinéraires difficiles
Les données de RADARSAT sont essentielles à mon travail. Mon navire a 40 ans : c'est le plus vieux de la flotte. Comme il n'a pas la puissance des nouveaux navires, je ne peux pas briser la glace pour la traverser. En fait, il y a un vrai risque de s'englacer, ce qui nous est arrivé quelquefois. Et cela peut endommager le navire. Les données de RADARSAT me donnent les détails plus précis dont j'ai besoin pour prendre des décisions délicates de navigation, notamment le long d'itinéraires difficiles comme le détroit d'Hudson.
Suivre l'évolution constante des glaces
Le mouvement des glaces est dynamique, et les vents et les marées peuvent fortement l'influencer. Par exemple, je peux obtenir une image de RADARSAT en matinée, mais si le vent souffle toute la journée dans une même direction, une image obtenue six ou sept heures plus tard sera sûrement très différente. Je préfère donc disposer d'autant d'images de RADARSAT que possible puisqu'elles me permettent de suivre l'évolution de la situation.
Michael Stokes en un clin d'œil
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