Nouvelles de l'exploration de la Lune

Canada partners in the next chapter in humanity's exploration of space

L'Agence spatiale canadienne signe les accords Artemis

Signature des accords Artemis

Source : Agence spatiale canadienne.

L'Agence spatiale canadienne (ASC) collabore étroitement avec des partenaires nationaux et étrangers pour écrire une nouvelle page de l'histoire de l'exploration spatiale : les missions habitées dans l'espace lointain, comme sur la Lune ou sur Mars.

C'est avec fierté que l'ASC s'est jointe aujourd'hui à d'autres agences spatiales – la NASA, l'Agence spatiale australienne, l'Agence spatiale italienne, l'Agence japonaise d'exploration spatiale, l'Agence spatiale luxembourgeoise, l'Agence spatiale émiratie et l'Agence spatiale du Royaume-Uni – pour signer les accords Artemis (en anglais seulement). Cet engagement est une première étape importante vers la réalisation sûre et durable de l'exploration spatiale au-delà de l'orbite terrestre.

La présidente de l'ASC, Lisa Campbell, a signé les accords Artemis au nom du Canada.

Déclaration de l'ASC :

« Le Canada est heureux de faire partie des pays qui s'engagent à mener des missions d'exploration de l'espace lointain de manière sûre et durable, dans le plein respect du Traité sur l'espace extra-atmosphérique.

« Le secteur spatial canadien se prépare pour des missions vers la Lune et vers des destinations plus loin encore dans l'espace. Le Canada est fier d'être partenaire du programme de la station spatiale lunaire Gateway, à laquelle il fournira le système robotisé intelligent Canadarm3. Notre pays finance aussi, dans le cadre du Programme d'accélération de l'exploration lunaire, le développement scientifique et technologique dans des domaines comme l'intelligence artificielle, la robotique et la santé.

« Le Canada est bien au fait des possibilités extraordinaires qu'offrent les nouvelles activités d'exploration spatiales, tant scientifiques que commerciales. Tous les principes énoncés dans les accords Artemis constituent une première étape importante vers la réalisation sûre, durable et transparente des missions.

« Les Canadiens seront consultés sur ces activités spatiales émergentes. L'objectif est de déterminer la meilleure façon de mettre en œuvre les principes des accords Artemis de sorte que l'industrie canadienne puisse tirer parti des nouvelles possibilités qui se présentent à elle tout en respectant les obligations découlant du Traité sur l'espace extra-atmosphérique.

« Le Canada continuera aussi de participer aux travaux du Comité sur les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique des Nations Unies avec la communauté internationale. Les accords Artemis sont déterminants en ce qui concerne l'exploration spatiale sûre et durable, mais il reste encore beaucoup à faire pour en consolider le cadre, tant au pays qu'à l'échelle internationale.

« Le Canada se réjouit de collaborer avec la communauté internationale pour mener l'exploration spatiale bien au-delà de l'orbite terrestre, de façon sûre et durable.

« Merci. »

Investissements de l'Agence spatiale canadienne dans des technologies scientifiques canadiennes destinées à la Lune

Le cratère lunaire Aristarque. (Source : NASA/GSFC/Université d'État de l'Arizona.)

Dans le cadre de ses efforts visant à préparer la communauté spatiale canadienne à l'exploration de la Lune, l'Agence spatiale canadienne (ASC) accorde sept contrats d'une valeur totale de 4,36 millions de dollars pour le développement de concepts de rovers miniaturisés et d'instruments scientifiques autonomes.

La mise au point de ces technologies aidera à la réalisation d'expériences scientifiques canadiennes sur la Lune. Les fonds sont attribués au titre du Programme d'accélération de l'exploration lunaire (PAEL) de l'ASC.

En , le premier ministre Justin Trudeau a annoncé que le Canada participera aux activités menées en vue d'un retour sur la Lune. En plus de la mise en place du PAEL qui vise à ouvrir les possibilités dans le secteur spatial canadien, l'ASC fournira un système robotisé intelligent, le Canadarm3, au projet de station spatiale lunaire Gateway dans le cadre du programme Artemis de la NASA.

Deux contrats accordés en vue de Canadarm3, la contribution canadienne à la station spatiale lunaire Gateway

Source : NASA.

L'Agence spatiale canadienne a accordé deux contrats pour le développement d'éléments de robotique externes en vue de Canadarm3, la contribution canadienne à la station spatiale lunaire Gateway, projet piloté par les États-Unis.

Ces éléments de robotique externes permettront à Canadarm3 de s'arrimer à la station Gateway et de fonctionner sur les divers modules.

Le premier contrat a été accordé à MacDonald, Dettwiler and Associates (MDA), filiale de Maxar. Il vise les activités de développement de concepts et de technologies pour les éléments externes de robotique du « grand bras d'exploration » (XLA).

Le second contrat a aussi été octroyé à MDA, filiale de Maxar. Il vise les activités de développement de concepts et de technologies pour les éléments externes de robotique du petit « bras d'exploration agile » (XDA).

La valeur totale des deux contrats est d'environ sept millions de dollars (taxes en sus).

Pour en savoir plus, veuillez visiter le site Achatsetventes.gc.ca.

Le Canada met le cap sur la Lune

Source : ESA/NASA.

La Lune est le seul satellite naturel de notre planète, sur laquelle elle exerce une forte attraction, dans les deux sens du terme : elle est à l'origine du mouvement incessant des marées, mais nous rappelle aussi tous les soirs que d'autres mondes s'offrent à l'exploration. Cinquante ans après le premier pas sur Lune, l'humanité met de nouveau le cap sur notre voisine céleste.

Le Canada est fier de se joindre à la reconquête de la Lune. La station spatiale lunaire Gateway, projet piloté par les États-Unis, sera la prochaine collaboration internationale d'exploration spatiale. Elle est un élément important d'un plan ambitieux de la NASA et des autres partenaires de la Station spatiale internationale qui vise à envoyer des astronautes dans l'espace lointain, jusque sur Mars.

L'engagement du Canada à participer à la station Gateway s'inscrit dans les efforts de notre pays de travailler de concert avec les agences spatiales, les partenaires commerciaux et le milieu universitaire. Il témoigne d'une conviction commune que nous pouvons, ensemble, repousser les limites du possible.

Source : NASA.

Bien que nous visions un objectif commun, nous ne pouvons ignorer les défis qui nous attendent.

Comme les missions vers des destinations lointaines seront longues, les astronautes passeront donc beaucoup de temps sans la protection de l'atmosphère terrestre. Les missions dans l'espace lointain, habitées ou non, devront être autosuffisantes et donc jouir d'une grande autonomie.

Le prochain chapitre de l'exploration spatiale ne se résume pas simplement à la gestion des risques. Relever ces défis ouvre de vastes possibilités sur le plan scientifique.

Une station en orbite autour de la Lune permettra de mieux comprendre les effets possibles du rayonnement cosmique et solaire sur la santé, d'avoir un accès durable à la surface de la Lune pour faire de la recherche de pointe et des démonstrations technologiques, et d'offrir un lieu idéal pour l'observation des étoiles, du Soleil et de notre planète.

Source : ASC/NASA.

La contribution du Canada à la station Gateway est un système robotisé intelligent. Le Canadarm3, doté de logiciels de pointe, permettra d'assurer la maintenance de la station spatiale lunaire, d'attraper des vaisseaux spatiaux et de mener des expériences scientifiques en orbite et sur la Lune.

L'Agence spatiale canadienne se prépare à contribuer d'autres façons aux futures missions lunaires en encourageant l'innovation dans les domaines d'excellence du Canada, comme l'intelligence artificielle, la robotique et les sciences de la santé.

Que ce soit sur la Lune ou dans son voisinage, le savoir-faire canadien aidera l'humanité à développer les compétences et les technologies rendant possibles la vie et le travail sur un autre monde. Les connaissances acquises seront cruciales pour l'exploration habitée de destinations lointaines dans le Système solaire.

Date de modification :